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Tout a commencé avec le Limousin.
Le 13 août, le Limousin, incluant la
Creuse, la Corrèze et la Haute-Vienne
étaient déterminés, la
Basse-Marche mise en réserve.
Le mardi 20 août, Brigitte et
François entrent dans la danse. Les parents
de Brigitte, natifs de la région de Limoges
seront tres précieux pour leurs
connaissances étendues des arts, des
coutumes, ils aideront ou confirmeront la
découverte de Turgot, de Giraudoux, des
saints et des ostensions. François et
Françoise, posés,
réfléchis mettront à plat les
énigmes, éluderont les raisonnements
spécieux ou farfelus, la ligne directrice,
c'est eux. Les centres d'intéret, pour la
lecture sont Uzerche, pour ses remparts multiples,
Bort-Les-Orgues, Limoges, et
Ségur-Le-Chateau en Corrèze.
Ségur-Le-Château siège d'un
tribunal pendant 3 siècles, convient bien
pour l'énigme : "là où elle
est , le droit écrit et le droit coutumier
auraient aussi bien pu s'appliquer". Le
conditionnel pour : "auraient" traduisant une
éventualité et non un fait, abandon
de Ségur-Le-Château, dommage, la
Corrèze ne sera plus en lice.
Le 25 août, la limite entre le droit
écrit et le coutumier, ainsi que celle entre
la langue d'Oïl et d'Oc, nous permet de tracer
une ligne sur une carte de France. Elle longe la
Vienne, traverse les Monts de Blond, remonte vers
la Creuse. Dans les livres, l'existence d'une
plaque, au sud de Bellac, dédiée au
poète occitan Frédéric
Mistral, matérialisant la frontière,
ne peut qu'exciter une curiosité
naissante.
Mardi 27 août, l'étau se resserre
sur le département de la Vienne et ses
mystérieux mégalithes.
Le déclic se produit le 27 août
avec l'énigme : "Par les degrés, la
rose des vents est au même niveau que la
Fumée". Quelle chance de connaître la
Charente-Maritime et ses Forts.
Instantanément, nous pensons au tracé
du 46 ème degré de latitude,
connaissant la presqu'île de Fouras :
à basse mer, depuis la Fumée, tout
promeneur peut se rendre, en marchant sur les eaux
retirées, vers Fort Enet, et rapporter
jusqu'à 5 kilos d'huîtres,
échappées des parcs, cela s'entend.
Par ailleurs, les navettes de l'embarcadère
de la Fumée, emporte chaque jour, les
visiteurs vers l'île d'Aix toute proche.
L'avantage en temps de recherche obtenu est
important, car les points géographiques de
la Fumée et des Monts de Blond sont
très éloignés,
réflexion : les gens ne sont pas près
de trouver ! Toute l'attention se reporte donc, en
premier sur : La lande de Frochet,
Bussière-Boffy et sa légende de la
Mandragore.
"Premier rempart" au sens strict du terme
répond à l'énigme : "la rose
des vents se situe sur les premiers remparts", les
conseils généraux respectifs de
Poitou-Charentes et du Limousin ayant
aménagé les sites, une immense plaque
signale le point culminant des Charentes, à
368,63 mètres, au pied du "Rocher aux
oiseaux", que l'on escalade à l'aide d'une
échelle.
Le mercredi 28 août, arrivée
à Cieux, au petit matin, le syndicat
d'initiative étant fermé, achat de la
carte I.G.N. locale intitulée :
Oradour-sur-Glane, au commerce local, tout est
calme, personne ne se doute de rien, hé,
hé. Première incursion dans les monts
de Blond, par la route : Cieux - Blond,
dominée par le relais de Bachellerie, en
construction, pour les besoins de l'aviation
civile. On notera qu'un Mystère de
l'armée de l'air s'est écrasé
dans les années soixante, tout près
du sommet. Une plaque commémorative ,
entourée de pièces de l'avion de
chasse, rappelle les noms des victimes. Avant de
monter à Puychaud, un petit crochet sur la
gauche, vers Pioffray, centre des
tourbières, terre meuble par excellence ,
donc propice pour l'enterrement de la rose des
vents.
Sous une légère brume, rencontre
sympathique avec un chercheur de boîte aux
lettres Minitel : STEF6 , au pied de la plaque
dédiée à
Frédéric Mistral, marquant la limite
entre la langue d'oc et la langue d'oil, dans les
rochers de Puychaud.
Déjà !!?
Vous-êtes parti à 6 heures du
matin, c'est pas possible !!
Excusez-moi, est-ce vous qui avez creusé
ici et là devant ?
Non , non , j'en suis d'ailleurs fort
gêné, regardez comme cela a
été mal rebouché, ce ne peut
pas être si évident !
Qui a bien pu deviner avant nous entre hier
soir, date de l'émission et ce matin ?
Mais la Frontière des Langues, cela fait
une semaine qu'on le devinait, le trait d'hier n'a
fait que confirmer ce site !!. Nous étions
tous deux de la banlieue de Bordeaux et avons la
même certitude, lui connaissait la
Fumée,pour y avoir passé des
séjours, sa femme étant de la
région. Premier trou infructueux au pied de
la plaque. Au-dessus du site , deux tables, blocs
de petite taille. Il me montre l'un des deux
menhirs, vraissemblablement visité peu de
temps auparavant, encouragements mutuels puis
séparation. C'est réconfortant
finalement d'aller vers le même but à
plusieurs. Rencontre au village, de la responsable
de l'O.T de Blond, demande de renseignements pour
un gîte.
"Le sous-sol est en granit, dans tous les monts,
à part Bachellerie (point culminant
où se construit la tour de guidage de
l'aviation civile), vous ne creuserez jamais bien
profond, sous la couche d'humus ".
Le samedi 31 août , nous louons un
gîte rural dans le village de Bocartu
(Boscartus) le mélange des langues fait que
les 2 prononciations sont correctes. Avec Marc, 3
ans, les 2 jours nous permettent de
découvrir la région en toute
sérénité, il faut visiter tous
les dolmens restaurés par la D.R.A.C du
Limousin depuis 1982, la liste est bien longue :
Pierre à Cupules d'Arnac, Dolmen de
Javerdat, Menhir du Pic à Javerdat, Menhir
de Ceinturat, Pierre à Sacrifices de
Cinturat, Abri de la Roche aux Fées
(très impressionnant) , Roche Branlante ( il
en existe une aussi, en Bretagne), Dolmen de
Puychaud, Dolmens de la Betoulle, Dolmen de la
Borderie..
La première visite sera pour le chaos de
la Pierre Branlante, non par pressentiment, c'est
à 200 mètres, nous partons à
pied. Les monts de Blond sont quadrillés de
sentiers de randonnées, classés par
thème, notre attention se porte bien
évidemment sur le G.R bleu appelé :
"Aux Frontières des Langues".
Recherche des zones dégagées,
exemptes d'habitations sur 400 mètres
alentour, nous hachurons sur la carte les portions
de champs cloturés et les portions de
forêt privées. Quand on a fait 700
kilomètres, on est toujours un peu
déçu de tomber sur un grillage ou un
taillis inextricable, il est
préférable donc de repérer les
lieux en un week-end, c'est le but de
l'opération. La documentation,
précise et fournie permet de
s'imprégner des mystères et
légendes de chaque pierre. Pour les aides
techniques en semaine, l'idéal serait de se
renseigner sur le plan d'occupation des sols et des
biens de section.
Départ en semaine de Bordeaux, pour
combien de temps ?
Le mardi 10, nuit noire, nous partons
après l'émission, donc vers 22
heures. Des dizaines d'autos sillonnent la
forêt, les immatriculations de Montpellier,
Paris, Nancy, Strasbourg ne laissent aucun doute
sur les raisons et motivations de leurs
conducteurs, chacun doit sourire dans son
habitacle, le principal est de participer. Un
raisonnement faux, sur le vif, alimenté par
une carte d'état-major perfide et
voilà la foule pour les 377 mètres
d'élévation au portes de la pierre
à sacrifices. Nous avions prévu cette
altitude 377, plus tard dans la nuit, car rien ne
nous permettait d'y intégrer le "demi",
dommage pour l'ambiance de lucioles
exaltées. Plus à l'est de quelques
kilomètres, nous sommes au calme en
altitude, à mi-chemin (le demi) entre la
pierre à sacrifices et la pierre branlante,
tout près du Petit-Hors.
Il faudrait tirer 9 fois les 20 mètres du
décamètre, ce n'est pas pratique, on
compte les pas. Le site est austère,
fortement en pente, sous les arbres, parsemé
d'amoncellements de granit qui font la
particularité des monts. Quelques grattages
au pied de très grosses pierres, les racines
nous empêchent d'aller plus profond : abandon
provisoire, on n'y voit rien. En redescendant vers
les lacs, rencontre avec des parisiens
immatriculés dans le 91. Un petit pincement
au coeur, aurions-nous eu raison ?
Dans la hâte, nous n'avons pas
remarqué qu'aucun des points de la cible
estimée, n'atteint 377 mètres. ! Si
377 métres environ, divisés par pi
donnent un 120 bien précis, est ce vraiment
un hasard ? 60 métres semblent un rayon de
cercle bien confortable.
Mercredi 11, temps splendide, rencontre avec les
chaleureux habitants du village d'Arnac, nous
cherchons une table en arc-de-cercle. Le doyen a
retrouvé une table en granit oubliée,
recouverte de mousse qu'il a patiemment
grattée. Nous apprenons qu'un menhir ,
proche de Montmézerie, après
Peyrelade, a la facheuse habitude d'aller boire
chaque soir de Noel à la source toute
proche. Si les indices sont mobiles, où
allons-nous ?
L'air du temps mène au Rochers Aux
Fées, endroit féérique et
difficile d'accès. Le mot-clé :
"environ" dans la phrase : "377 mètres
environ", et l'indice supplémentaire du
quatrain, la division exacte de 377 par PI, valide
définitivement la thèse d'un
diamètre de 120 mètres, soit un rayon
de 60 mètres.
Jeudi 12 septembre, remise à plat de la
procédure de recherche, abandon de la carte
I.G.N. au 1/25.000. Respecter les indications de
l'auteur et éviter de se noyer dans les
détails, surtout dans les cartes au 1/25000,
mais ne rêve t'on pas dès qu'on est en
possession de ces cartes si précises,
invitant à la rêverie et s'offrant aux
tracés ?
L'alignement sur cette dernière des trois
mégalithes : Rocher de Puychaud , Pierre
à Sacrifices , Menhir de Ceinturat est un
supplice, la carte Michelin possède en effet
les trois références ! Elles vous
seront précieuses, surtout l'une, et si ce
n'était pas les pierres ?
La lecture directe d'une carte au 1/200.000
ème nous donne comme seules
possibilités :
-Les bornes IGN , propres à toutes les
cartes, toutes marques confondues, marquant les
sommets, servant à la triangulation et
à la fabrication des cartes
-Les statues religieuses et croix aux
intersections. Celles de la D675 reliant Mortemart
à St Junien sont à l'ouest des monts
donc très attractives.
-Les pierres ou menhirs : pierre à
sacrifice , pierre branlante , menhir de
Ceinturat.
Ces dernières informations imposent
l'abandon définitif de la pierre à
cupules et du rocher de Frochet. Essais de
tracés avec la croix à l'intersection
de la D675 et de la D5a, en prenant l'axe ouest-est
depuis la Fumée, en comptant un angle de
PI/3, on atterrit dans un champ. Essais avec le
calvaire au dessus de Villerajouze, le point de vue
y est magnifique.
Vendredi 13, nouveau départ de Bordeaux
et cap sur les bornes I.G.N. et plus
précisément sur celle des Egaux,au
sud-ouest de Montrol-Sénard, ne voyons-nous
pas en effet que le village Le Pic avoisinant
(serait-ce l'homonyme du symbole Pi ?) culmine
à 377 mètres. Cette borne est au
centre des triangulations avec le bornes 458 de
Montrol-Sénard et celle de la Lande de
Frochet (il nous faut bien placer la Mandragore de
Bussière-Boffy quelque part dans le produit
final !)
Sur place vers 21 heures, François et
Brigitte peinent dans la montée et tombent
sur des murettes, nous n'avions pas lu la
légende de la carte. nous avions pris pour
un chemin des ruines de murettes !! Au même
moment, à Bordeaux, opération
digestion de la table des rapports
trigonométriques de la page
mathématiques n° 199 du QUID, les arcs
et angles orientés y sont simplement
décrits, les angles possibles sont 60
degrés pour les cosinus et 30 degrés
pour les sinus. Par sécurité, une
rapide vérification des valeurs pour arc
tangente et arc cotangente nous font garder un 21,6
degrés, au cas où le tracé
final ne serait pas une demi-droite partant du
centre d'un cercle ayant pour point de
départ une des précieuses.
23 heures, abandon des bornes, fausse piste,
retour aux pierres, plusieurs choix :
Prise de l'axe : Menhir de Ceinturat - Pierre
à Sacrifices - Puychaud
Prise de l'axe : Pierre à Sacrifices -
Pierre Branlante, l'angle formé par cet axe
par rapport au 46 ème degré de
latitude est-ouest est de 9 degrés.
23 heures 30, la base arrière à
Bordeaux rend les chercheurs fous, les angles
valsent au rythme du rapporteur et des coups de
gomme portés sur la carte, que diable,
l'angle est bien de 60 degrés, auxquels on
ajoute 9 soient 69 degrés.
(Certains n'ont toujours pas compris
pourquoi?)
A ce stade, seul la direction nord-nord-est est
sélectionnée (Certains n'ont toujours
pas compris pourquoi?).
Et comme d'habitude, la recherche (la basse
arrière) nous ramène tout près
de la pierre à sacrifices dans la foule
(Certains n'ont toujours pas compris pourquoi?).
Sur le terrain, les chercheurs sont dans les
lauriers, il vivent en plein délire au
milieu des pioches, des cordes etc... ils changent
d' axe de recherche toutes les 5 mns.
Épuisée, à 4 heures du matin,
les jambes décident de mettre un hola au
délirium avancé de la tête
chercheuse du groupe.
Samedi soir, levée du doute sur la valeur
absolue du demi, il est absolument clair que la
rose des vents représente , par ses petites
pointes, toutes les mesures formant ce fameux demi,
négatif ou positif, peu importe, nous
raisonnons en valeur absolue sur les axes : NNO ,
NNE , ENE , ONO , etc... Plus question donc de nous
limiter au simple angle de 60 degrés en
partant du zéro du rapporteur, soit 30
degrés, le nord et le zéro de la
boussole alignés. Souvent le tracé
ramène au sentier pédestre ,
même directement sous la Volvo d'un parisien,
garé dans le premier tiers du chemin !
ènième mesure, rien .... Seul l'amas
de rochers du sud-ouest est bien propice pour un
enfouissement. Brigitte et François tombent
de sommeil dans la voiture.
Dimanche 15 septembre, à l'aube, quelques
véhicules se garent en bord de route, tout
près du carrefour où la route oblique
vers Blond. Affluence discrète... La voiture
mobile de France3 est sur les lieux, le
caméraman noir serait-il l'homme en noir
?
9 heures... Selon les locaux accompagnants les
visiteurs, les découvreurs sont repartis
à Paris, un mélange de soulagement
dû à la fatigue , de crainte d'avoir
raté l'essentiel et d'étonnement
gagne tout le monde présent, solidaire.
Le dimanche, dans le courant de
l'après-midi, le ciel est
dégagé, il fait très beau et
chaud, beaucoup de familles ont trouvé le
site, réfléchissent, vérifient
les essais ou attendent. Il règne une
ambiance curieuse d'incertitude
mélangée à de la conviction,
la télévision présente
dès le matin, allant de site en site, pour
filmer, ne fait qu'ajouter au désarroi des
chercheurs. Où-est passée la voiture
de la télé ? Pourquoi les
découvreurs supposés n'ont-ils pas
appelé, se reposent-ils ?
Retour à Aixe-Sur-Vienne, la base
avancée, 21 heures, le minitel se remet
doucement en service. Creuser la nuit, c'est
beaucoup plus excitant et discret ! Les pierres
révèlent des formations rocheuses
spectaculaires , figures menaçantes ou
familières !!
Dimanche soir, nouvelle lune, les étoiles
scintillent, il fait bon dans les sous-bois, plus
de 10 degrés, la journée a
été chaude et le sol exhale encore
une moite tiédeur. Nuit sombre, il nous faut
plus d'une heure pour refaire des mesures
précises. L'éclairage est
insuffisant, notre décamètre (20
mètres) prend un malin plaisir à
s'accrocher aux arbustes et rochers saillants, nous
dérivons sur la gauche. Sur le site,
l'idéal est d'imaginer que l'on est en
possession du trésor et qu'on le cache en
lieu sur. Ceci permet d'imaginer la construction
inverse permettant de décrire le moyen d'y
accéder. Un amas circulaire de pierres,
légèrement sur la gauche de la
direction SSE, me paraît idéal,
quelques trous çà et là nous
montrent que l'endroit est le bon.
La mousse sur les pierres nous gêne
beaucoup dans les recherches. Et si l'auteur
était allé en fin de pente ?
François demande d'élargir le champ
de vision, avec la torche, quelques pierres,
isolées, apparaissent, plus bas. Nous allons
vers la plus lointaine , tout à fait
anodine, sur laquelle, selon toute vraisemblance,
une personne avait dû s'assoir le jour
même, dos à la rose des vents, se
repérant avec la pierre branlante, sans voir
la flèche gravée !!. La voit-on de
jour aussi bien que de nuit ?
Le sol est très dur, Brigitte a l'honneur
de creuser la première, mais la
pelle-bèche ne s'enfonce pas bien loin, la
pierre part en biais sous l'humus, il faut donc
reculer de 30 bons centimètres afin de
recommencer la manoeuvre. Finalement, les mains
sont plus utiles que l'outil, la
fébrilité gagne vite les esprits,
elle apparaît enfin , scintillante car
emballée de cellophane protectrice, on la
tourne, on la retourne. Rebouchage du trou avec
dispersion de feuilles mortes et de petit bois.
Dernier regard vers la cîme des arbres
Merci pour l'accueil des habitants du Limousin,
en particulier à Mme Henriette Feydel, du
syndicat d'initiative de Blond , des habitants des
monts, des paysans de la commune d'Arnac ,
véritable mémoire des lieux. Merci
à la D.R.A.C. du Limousin pour avoir su
mettre en valeur tous les sites et sentiers de
promenade. Merci à nos employeurs, pour leur
soutien et leur compréhension. Un souhait :
un tarif d'accès minitel FR3 pour le jeu
moins élévé. C'est
prévu ? Merci encore.
Merci beaucoup à France3, je souhaite que
l'équipe de La Carte aux Trésors
pourra financer deux chasses par an. RDV dans l'est
avec la chasse de novembre !!!
Michael.
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